Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon coeur transparentPour elle seule, hélas! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blème,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore,
Comme ceux des aimés que la vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
VERLAINE (Poèmes saturniens)
Pues lo ponía, pero no puse el nombre, eso pasa por ponerlo en espagnol y no haber buscado el original. Me consta que la poesía es muy difícil de traducir..pero en fin...ahora me dan ganas dw quitarlo.
ResponderEliminar¡¡Y lo has quitado!! pues a mi me gustaba, lo he leido esta mañana. Me gusta todo lo que leo de Verlaine, y como siempre lo he hecho en español no puedo opinar.
ResponderEliminarNo te preocupes, el problema ha sido de mi ordenador, iba a poner la versión original pero mi ordenador ha muerto. Era lo mejor..ponerla en francés...pero no me ha dado tiempo.Murió ayer, ahora estoy en el despacho.
ResponderEliminarGracias Madison, me gusta que me acompañes en el sentimiento. Me reconforta mucho. A ver que epitafio le pongo, si se te ocurre alguno? Si se os ocurre alguno decidme..
ResponderEliminar